standard-anderlecht le grand jour est arrivée

standard-anderlecht le grand jour est arrivée
Standard v Anderlecht!
(23/05/2009)
Composition de l'équipe du Standard de Liège:
Bolat, Marcos, Onyewu, Sarr, Mulemo, Dalmat, Defour, Witsel, Jovanovic, Mbokani, De Camargo

Remplaçants:
Espinoza, Goreux, Benko, Benteke, Nicaise, Yagan, Carcela, Mangala.

Composition de l'équipe d'Anderlecht:
Schollen, Van Damme, Deschacht, Juhasz, Wasilewski, Chatelle, Polak, Gillet, Biglia, Boussoufa, De Sutter

Arbitre:
M.Allaerts


Milan Jovanovic, qui a purgé sa suspension, effectuera-t-il son retour dans le onze liégeois dimanche soir? Laszlo Bölöni, qui dévoilera ce samedi son noyau, dit ne pas encore avoir tranché. D'autant que Carcela a livré un bon match jeudi et que l'animation de jeu, avec pressing très haut sur le terrain, a satisfait l'entraîneur transylvanien. En défense, Sarr, devrait retrouver sa place aux côtés d'Onyewu et palier ainsi la suspension de Mikulic. Même si le jeune Mangala revient lui aussi dans le parcours.

Cvijan Milosevic, ami fidèle et conseiller de Milan Jovanovic a accompagné son compatriote à Anderlecht jeudi soir. Les deux hommes s'y sont rendus ensemble. "Au départ il n'était pas très nerveux.", raconte Milo. "Par contre, plus le match avançait, plus je l'ai vu bouger, s'agiter. Pourtant, au risque de vous étonner, je vais vous apprendre une chose. Il valait mieux que Milan ne joue pas au Parc Astrid. Il n'était pas en forme, car il subissait un contre coup, lié à ce problème respiratoire qui l'a éloigné des terrains." Milo se veut ensuite rassurant: “Maintenant, il se porte comme un charme. La grande forme. Que les supporters dorment tranquilles, Milan sera en super forme dimanche."

“Demandez-moi qui est favori"
(GDS - Y.Bouchard) Laszlo Bölöni n'a pas changé son fusil d'épaule à l'occasion de son ultime contact avec la presse, hier midi. Le message du Transylvanien reste le même qu'en début de semaine: surtout, pas d'excès de confiance, rien n'est fait! "L'aventure continue.", a déclaré d'emblée Bölöni. “Une aventure qui demande énormément d'énergie, surtout mentale. Par ailleurs, en deux petites journées, de grandes innovations, on ne peut plus en faire. Dans notre stade, nous devrons simplement avoir un comportement digne de notre public. Fier et courageux. Je pense qu'il n'est pas nécessaire de procéder à de grandes analyses. Nous allons essayer de continuer le jeu et c'est tout.Demandez-moi maintenant qui est favori et je vous répondrai qu'il n'y en a pas." Il revient alors un tout petit instant sur le 1-1 forgé au stade Vanden Stock: “Nous avons eu de bonnes périodes et d'autres au cours desquelles nous avons été bousculés. Nous pouvons avoir un sentiment deregret au décompte final, mais pas de déception."

Quant aux insultes de Van Damme à l'égard d'Onyewu: “Van Damme est un charmant garçon, j'ai sympathisé avec lui. Néanmoins, il a commis une erreur à trois reprises. Il a une
dette vis-à-vis de lui-même. Oguchi est un joueur intelligent, il ne va pas réagir. Mais avant de demander ce qu'en pense notre joueur, posez la question aux équipiers de l'Anderlechtois comme Sare, ou Boussoufa." Clair et net et sans en faire des tonnes. Et il accueille enfin le retour de Jovanovic avec satisfaction. "Milan est frais et est évidemment un joueur important. Au même titre que les autres membres de mon noyau, je le précise. Notre but est que nous allions tous dans la même direction en empruntant le même chemin. Je ne doute pas que ce sera le cas." Un autre message 'subliminal' que nous prenons la liberté d'interpréter, quitte à nous planter: il n'y aura pas d'homme du titre mais une équipe du titre.

Allaerts, une quatrième fois!
Comme prévu, c'est Paul Allaerts qui a été désigné par la Commission Centrale des arbitres pour officier dimanche à Sclessin. “Il a été choisi à l'unanimité.", se félicitait Michel Piraux, le vice-président de la CCA.“Si on a opté pour lui, c'est qu'il le mérite...” Pourtant, dans les coulisses, il se murmure que certains membres de la CCA souhaitaient que Monsieur Verbist, irréprochable jeudi, soit encore appelé. "C'est vrai que j'ai avancé cette solution.", détaille Michel Piraux. “Je voulais faire référence à une finale de Coupe aller-retour entre Anderlecht et le Standard. Monsieur Constantin avait dirigé les deux rencontres à la satisfaction générale.” Mais désigner deux fois le même arbitre, cela aurait été un fameux désaveu pour l'ensemble du corps arbitral belge. “Non! Car ce qui compte, ce n'est pas de faire plaisir à l'un ou à l'autre mais de mener à bien une mission très difficile.”

Monsieur Allaerts sifflera son... quatrième match entre Anderlecht et le Standard de la saison. Après la SuperCoupe, il avait dirigé sans problème les deux matches de championnat. Dimanche, il sifflera son huitième des quinze derniers Clasico. Pourquoi fait-il figure d'incontournable lors des matches entre Rouches et Mauves? Simplement parce qu'il est catalogué comme Brugeois, vu qu'il bosse chez Dexia! Cette saison, Paul Allaerts a dirigé 17 matches. C'est l'arbitre le plus souvent désigné après M.Gumienny et M.Verbist. Il a sifflé huit penalties, adressé 4 cartes rouges et 67 jaunes.

Que doit craindre le Standard?
(GDS - Y.Bouchard) Au-delà du discours de circonstance, les Standardmen ne sous-estiment pas Anderlecht. "Si nous étions notre seul adversaire, ce serait trop facile dimanche. En face, c'est Anderlecht et nous sommes parfaitement conscients qu'ils ont les qualités et les individualités pour nous faire mal.", remarque le capitaine Steven Defour. Laszlo Bölöni estime aussi que cette affirmation est trop réductrice, voire caricaturale. “Ce serait un résumé trop facile de dire que le Standard est son unique adversaire. OK, c'est moi qui ai lancé cette phrase en novembre 2008. Mais il ne faut pas la reprendre dans le cas présent. Car en face, vous avez des joueurs de talents comme Boussoufa, Chatelle, Gillet ou Polak; des joueurs physiques comme Van Damme, Juhasz ou Wasilewski; et le poids d'un club d'expérience. Donc, le Standard n'est pas du tout son seul adversaire, il y aura une formation d'une grande richesse en face de nous.”

Par un hasard étrange, le Standard a de nouveau l'occasion d'être sacré à Sclessin face à Anderlecht...mais la comparaison s'arrête là. “Nous avions 7 points d'avance l'an passé.", réplique Steven Defour. “Nous éviterons le piège de l'excès de confiance parce qu'être champion serait un nouvel exploit. 2008 était un bon souvenir mais Anderlecht en a aussi des titres précédents... Nous avons marqué à chaque matchà Sclessin cette saison? Cette statitisque n'offre aucune garantie au marquoir.” Mais quelque part, les Rouches prennent un malin plaisir à disputer ces barrages. On est loin de la friabilité mentale du passé. “La Coupe d'Europe nous a aidés à grandir.", précise le directeur technique Dominique D'Onofrio. “Et puis le scénario de Gand, avec cet arrêt de Bolat, nous a boostés mentalement. Tout ça conditionne les gens à vouloir refaire la fête dimanche soir à Sclessin. Je ne parle même pas de l'enjeu de la Ligue des Champions. Dans ce groupe, il y a de la solidarité, de l'engagement, de l'organisation. L'entraîneur a imprimé sa marque. D'où notre bon championnat pour lequel un titre serait la cerise sur le gâteau.” Attention, les Rouches, les Mauves ont faim aussi.

“Aborder ce retour comme le match aller"
(Bolat) "À 20 ans, j'ai la chance de disputer des matches de cette importance. La pression ne sera pas seulement sur mes épaules mais sur celles de toute l'équipe. Pour être champion, il faut aborder le match dimanche comme nous l'avons jeudi à Anderlecht. Rien n'est encore joué. Imaginez qu'Anderlecht ouvre le score après 10 ou 15 minutes.”

“Et si Anderlecht fait 0-1 d'entrée de jeu?"
(Mulemo) "L'entraîneur a admirablement joué son rôle en nous remettant directement les pieds sur terre dans le vestiaire bruxellois. 1-1, c'est bien mais ce n'est pas fini. Si Anderlecht marquait un but d'entrée de jeu, que se passerait-il? Et je ne dis pas
cela pour diminuer la pression. De ce côté, nous n'avons pas reçu de consignes. Nous avons laissé parler nos adversaires, sans réagir..."

“Cela reste toujours du 50-50”
(Carcela) “1-1, voilà un résultat qui ne nous permet pas de croire que c'est dans la poche. Pour moi, c'est toujours du 50-50. Ceci dit, nous ne devons pas avoir peur d'Anderlecht. Le titre, j'en rêve comme tous. La saison passée, j'ai envahi le terrain comme un supporter. Demain, si je suis sur le terrain ou sur le banc... Stop! Je n'ose imaginer ce qu'on pourrait vivre comme fiesta."

Quelles surprises cette fois, M. Bölöni?
(GDS - D.Renard) Avec Bölöni, celui qui veut voir Vesoul ne verra pas nécessairement
Vesoul. Mulemo, Sarr, Nicaise ont été attendus à certains moments et d'autres, finalement, prirent leur place. Par les dents du vampire, quelle(s) surprise(s), le Transylvanien nous réserve-t-il?

1. Avec ou sans Jova d'entrée?
Jovanovic va rentrer, c'est sûr. Au moins aussi certain que l'évident come back de Momo Sarr dans le onze de base pour défier...La Gantoise! Titulariser le Serpent implique différentes options. S'inscrirait-il en pointe dans un 4-4-2 ou à gauche pour évoluer en 4-2-3-1? Selon les cas, qui ferait les frais de ce retour, De Camargo ou Carcela?
Pourquoi pas encore une formule avec Benjamin Nicaise, de manière à muscler l'entrejeu? Commeon peut le voir, malgré un noyau que l'on disait, à tort sans doute, trop étroit, des possibilités existent. Sur le papier, elles tiennent même la route. Vexé d'être sur le banc, brûlant comme la braise en rongeant son frein, Milan Jovanovic a tout pour se transformer en bombe à retardement, que Bölöni lancerait sur la pelouse quand les organismes anderlechtois manifesteraient des signes de fatigue. Tout tient la route. Tout se justifie. Puis comme le dit Bölöni, "nous pouvons parfois nous rendre dans une pièce en utilisant des portes différentes. L'essentiel est de parvenir à l'endroit où nous souhaitons nous retrouver".

2. Derrière, Sarr ou Mangala?
En se référant à l'équipe du début de saison, notamment celle qui tint la dragée haute à Liverpool, Mohamed Sarr doit profiter de l'absence de Mikulic pour s'installer à une place dans l'axe de la défense. À cet égard, on ne nous empêchera pas de constater combien au Standard une star dégringole vite de son piédestal. Présenté sous le label “meilleur défenseur du championnat” Sarr est aujourd'hui confiné à un rôle de doublure. Pourtant, il n'a pas perdu ses qualités en quelques semaines... On en arrive dès lors à se demander si Bölöni ne referait pas le coup de Gand en plaçant Mangala à côté de Guchi Onyewu.

3. Un match à disputer comme une finale
Reste l'approche. Un nul blanc donnerait le titre au Standard. Voilà un avantage qui parfois n'en est pas un. D'autant que les Rouches ne possèdent pas une phalange naturellement encline à défendre. Ce n'est pas non plus dans le tempérament de la maison. Clairement, cette deuxième manche s'abordera à la façon d'une finale de coupe. Un match dont il faut sortir vainqueur. Dans ces conditions précises, le club liégeois ressemble à un boxeur qui cherche d'emblée le KO. Et s'il n'y parvient pas, il use tellement son adversaire, il l'accule tant dans les cordes qu'à l'un ou l'autre moment, une ouverture se fait. Il faut juste éviter que le poids lourd d'en face ne profite d'une respiration pour placer un crochet mortel...

“Je suis à fond derrière le Standard”
(GDS D.Schyns) Sergio Conceiçao a marqué l'histoire de Sclessin. Par ses coups de gueule, son talent et la mentalité guerrière qu'il a ramenée en bord de Meuse, en plus de l'héritage qu'il y a laissé. “Dimanche, je serai à fond derrière le Standard.", confie, depuis Thessalonique, le Portugais, engagé avec le PAOK Salonique dans les playoffs du championnat de Grèce. "Comment pourrait-il en aller autrement? J'ai vécu trop de bons moments au sein du club liégeois...” Dimanche, Sergio Conceiçao se produira sur la pelouse du Panathinaikos. Il lui restera un quart d'heure à jouer lorsque Paul Allaerts donnera, loin de là, le coup d'envoi de Standard-Anderlecht. “Je
compte sur Frédéric Leidgens (N.D.L.R.:le directeur commercial du Standard), avec qui je suis resté en contact, pour me tenir au courant de l'évolution du score. Le Standard ne peut pas laisser passer cette occasion d'être champion une deuxième fois d'affilée, qui plus est à Sclessin face à Anderlecht."

Si le PAOK Salonique, qui se bat pour obtenir une place en Europa League, est réputé
pouravoir des supporters parmi les plus fanatiques d'Europe, c'est à ceux de Sclessin que Conceiçao pensera dimanche. “Ils méritent de fêter un nouveau titre, de vivre toutes ces joies que le Standard leur offre.", dit-il. “Ils ont tous gardé une place particulière dans mon c½ur

# Posté le dimanche 24 mai 2009 12:21

standard-seville coupe uefa

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L'Exploit!
(7/11/2008)
Grandiose
(GDS - Ph.Gerday) Le cauchemar de Bilbao est oublié. Après quatre défaites d'affilée, le Standard est enfin venu à bout d'une équipe espagnole. Après ce nouvel exploit européen, le Standard devra confirmer son nouveau statut au Germinal Beerschot dimanche soir. Les Rouches poursuivent la chasse aux fantômes. Quelques mois après le titre qui comblait 25 ans d'attente, le Standard s'était enfin payé le scalp d'un club anglais avec Everton. Hier soir, dans une ambiance de corrida, les toreadors de Laszlo Bölöni ont cette fois déposé leur carte de visite du côté de La Liga après plusieurs (et parfois) douloureuses expériences. Bien sûr, les Liégeois avaient l'avantage de jouer dans leur chaudron de Sclessin, dont ils connaissent le moindre recoin, la moindre motte. Bien sûr, il ne s'agit que de la Coupe UEFA. Mais refroidis par tellement de désillusions dans l'histoire récente de notre football, nous avions oublié qu'un match peut parfois basculer sur quelques détails. Comme la perte de balle sévillane qui a amené le but de Dieumerci Mbokani, la main de Palop ignorée par l'arbitre alors qu'Axel Witsel avait l'occasion de doubler le score, le lob de Tom De Mul qui frôle le cadre des buts d'Aragon Espinoza ou le sauvetage sur la ligne de Momo Sarr suite à la reprise acrobatique de Jesus Navas.

Décevants avant le repos, les doubles vainqueurs de la Coupe UEFA ont fait admirer leur capacité à faire circuler un ballon après le repos. Les Liégois sont parvenus à faire le gros dos. Dans les vivats du public liégeois ont resurgi les images de la seule victoire du Standard contre une équipe espagnole. Presque 39 ans jour pour jour (c'était le 19 novembre 1969), les Rouches fraîchement champions de Belgique, terrassaient le grand Real Madrid en 8es de finale aller de la Coupe des Clubs Champions, victoire qu'ils confirmèrent d'ailleurs à Chamartin (le stade ne s'appelait pas encore Santiago Bernabeu) en s'imposant 2-3. Le héros de l'époque s'appelait Erwin Kostedde. Dieumerci Mbokani, en panne de but depuis Tubize a pris le relais dans l'histoire du Standard. Avec cette victoire qui doit regonfler le moral des troupes après le couac contre Charleroi, les Rouches ont peut-être déjà ouvert les portes d'une qualification inespérée lors du tirage au sort. Dans cet ordre d'idées, les Liégeois abattront déjà une carte importante le 27 novembre à Belgrade où le Partizan d'Almami Moreira, battu 2-0 à Stuttgart (doublé de 'Super Mario' Gomez) défendra ses dernières chances de passer en 16es de finale.

“Dieu” retrouve la voie
(GDS - Y.Bouchard) Une première mi-temps fantastique, une deuxième très intelligente, le Standard européen que l'on aime s'est imposé sans discussion possible face à un FC Séville qui n'en revient toujours pas. De fait, le foot ibère n'a rien à voir avec celui pratiqué par les Anglais.Le jeu court, très technique, sûr, les Sévillans savent le pratiquer. Mais hier soir, avec le même onze de base qu'à Everton, les Liégeois montraient dès les premiers tours de ballon qu'ils savaient s'adapter, finalement, à n'importe quelle situation. Aux percées initiales de Navas ou de Konko sur le flanc gauche de Jovanovic et Dante, les Rouches répliquaient par quelques belles phases limpides, rapides et tout aussi techniques. Sans parvenir néanmoins à tromper Andres Palop. Un capitaine sévillan plutôt nerveux et excité sur Mbokani et De Camargo, tous les deux envoyés au tapis dans le grand rectangle mais sans que l'arbitre suisse de la rencontre ne bronche d'un poil. Le Standard, en tout cas, maîtrisait parfaitement son sujet. Defour en métronome, Jovanovic incisif sur le flanc gauche, Dalmat tout aussi percutant à droite et un pressing terrible...Bref, le Standard européen qui brille de mille feux.

À la 38e minute, la récompense de cette domination éblouissante survenait par l'entremise de Mbokani. Un superbe envoi brossé qui trompait Palop sur sa gauche. Dieu prêchait de nouveau sa bonne parole, sur le terrain, lui qui n'avait plus trouvé le chemin divin des filets depuis le 21 septembre dernier à...Tubize. Un-zéro, absolument mérité, le stade de Sclessin explosait de joie. Et quelques secondes plus tard, Axel Witsel était à deux doigts de doubler la marque. Une main miraculeuse de Palop faisait sortir son tir de quelques centimètres. Dans la foulée, De Camargo obligeait Palop,
qui devenait fou, à la parade. Séville, le favori déclaré de la poule C n'en revenait pas et devait s'estimer heureux de rejoindre les vestiaires sur un seul petit goal de retard. Physionomie sensiblement différente en 2e période avec des Espagnols qui monopolisaient le ballon. Le Standard entrait en résistance et en contre-attaques. Sarr
sauvait unetentative de Navas sur la ligne à un quart d'heure du terme. Il était moins une...Quelques instants plus tôt, Jovanovic avait brossé un coup franc au ras du montant. Dernière frayeur, une volée de Maresca repoussée brillamment par Espinoza. Le Standard tenait son premier succès.Plus qu'un sur trois matches et la qualification sera dans la poche.

“Nous avons fait les bons choix”
(GDS - JP Dessouroux) Un quart d'heure après que les joueurs du Standard se soient fait livrer des pizzas dans le vestiaire, Laszlo Bölöni pouvait revenir sur un match qui avait empli Sclessin de joie. Pour Manuel Jimenez, l'entraîneur du FC Séville, la déception était immense. L'entraîneur du double champion d'Europe affichait sa tête des mauvais jours: "Nous avons énormément de blessés, mais cela n'excuse pas tout. Nous accumulons les défaites mais je suis persuadé que cela va tourner en notre faveur. Dans ce groupe, cela ne va pas être évident mais en ce qui concerne le match de ce soir, le Standard, malgré le fait qu'il évoluait sur son terrain ne nous a en rien été supérieur.” Une déclaration qui n'engage évidemment que lui...

De son côté, Laszlo Bölöni a de suite donné le ton: “Je suis satisfait, cela coule de source. De la prestation globale de mes joueurs, je retiendrai la concentration et la bonne organisation. Nous avons tenu compte des énormes capacités techniques de notre adversaire et nous sommes parvenus à les réduire au silence. Pourtant, à tout moment, ils étaient capables de nous prendre en défaut et de nous éliminer mais nous avons fait face. Nous avons fait les bons choix!” Contrairement aux récents matches en championnat, l'entraîneur des champions de Belgique avait toutes les raisons d'être satisfait: “Nous aurions dû tuer le match mais c'est peut-être cela qui nous sépare encore du top niveau."

En ce qui concerne les chances de qualification du Standard, le Roumain n'est pas entré dans les détails: “Ici, tout se joue en un seul match, pas en aller-retour. La seule équipe qui possède un réel avantage en ce moment, c'est la Sampdoria qui est parvenue à s'imposer à l'extérieur. C'est à nous maintenant à tenter de créer l'exploit.” En rééditant pareille performance, nul doute que le Standard version coupe d'Europe est capable de soulever des montagnes. Il reste maintenant à trouver un remède pour soigner le Standard version championnat ...

Igor De Camargo, dont la présence dans le onze de base incarnait l'audace dont s'étaient paré les Liégeois, reconnaissait implicitement que la motivation avait fait
une nette différence par rapport aux productions domestiques. “On avait besoin d'un match pareil pour notre moral et notre niveau de jeu. Il nous reste à reproduire ça en championnat... Franchement, on a fait un tout gros match. Tactiquement, techniquement et physiquement, c'était du très haut de gamme de notre part. En plus, les occasions
n'ont pas manqué. Je félicite mes partenaires et, sans vouloir passer pour un prétentieux, je crois que je n'ai pas fait tache. Voilà: on a trois points, il reste
trois matches, on est donc à la moitié du chemin.Mais attention: à chaque match, son histoire."

"Outre ce succès, très important et acquis face à un grand d'Espagne, on réalise une excellente opération en vue de la qualification pour les seizièmes de finale, devançant
même notre adversaire du jour au classement du groupe C.", dit Wilfried Dalmat. "On a su faire preuve de solidarité et on n'a quasiment pas été mis en danger. C'est un grand Standard que l'on a vu à l'oeuvre, qui vient d'aligner un cinquième match européen
extraordinaire. Cette équipe grandit, et c'est l'essentiel. Il faudra maintenant afficher le même visage en championnat."

“Cette prestation est notre réponse par rapport à la piètre prestation que nous avons livrée face à Charleroi, vendredi dernier.", explique Jova. "Nous avons réagi, tous ensemble, de la meilleure des façons. Cette victoire nous redonne un nouvel élan. Je
trouve que nous avons joué très intelligemment. En tout cas, je peux vous dire que je suis ravi parce que nous avons réalisé ce soir. C'est un gros moment pour l'ensemble du groupe. Et aussi pour les supporters qui ont, de nouveau, été impressionnants, cette soirée."

Steven Defour était radieux à l'heure d'analyser ce Standard-FC Séville de derrière les fagots. “Voilà un excellent départ. Mais rien n'est acquis pour la cause. Il faudra ramener un point de Belgrade, le 27 novembre, pour ne pas dilapider le bénéfice de cette magnifique victoire. J'ai eu l'occasion de voir jouer, sur un écranTV, le Partizan à Stuttgart (NDRL:le match débutait à 18 heures), qui n'a pas encore pris le moindre point. Mais il ne faudra pas snober les Serbes." Hier soir, la formation liégeoise a fait sensation, par la qualité de son jeu mais aussi son ambition et son organisation. C'est un Standard à son meilleur niveau que l'on a vu hier à Sclessin. “Nous avions bien préparé ce match et cela s'est vu.", ajoute le capitaine. "C'est rare de pouvoir se procurer, sur la scène européenne, autant d'occasions que ce que nous en avons eu en première période, qui plus est face à un adversaire du calibre de Séville. Le regret, c'est de ne pas en avoir mis deux de plus au fond des filets de Palop.Un score de 2 ou 3-0 au repos n'aurait pas été volé."

La suite fut un peu plus difficile et c'est logique tant le Standard avait beaucoup donné jusque-là. "Onsavait que les Espagnols allaient nous mettre la pression en deuxième période et qu'il nous faudrait résister. On l'a bien fait. Certes, Sarr et
Onyewu ont parfaitement tenu la baraque derrière, mais cette victoire est marquée du sceau de la collectivité. C'est le succès d'un groupe." Le Standard a affiché un appétit
extraordinaire. “C'est vrai, et même si la Coupe d'Europe nous transcende, il faudra que ce soit le cas en championnat aussi."

Présent dans les tribunes parce que blessé, Ivica Dragutinovic se disait ébloui par la
prestation de son ancienne équipe. “Le Standard m'a impressionné. Ses joueurs ont signé une superbe première mi-temps et ont joué en bloc. D'habitude, Séville se procure deux ou trois grosses occasions par match, mais cela n'a pas été le cas ici, malgré notre possession de balle après le repos. Les Liégeois ont su nous contrer. J'avais rêvé d'un
retour plus agréable...”

# Posté le vendredi 07 novembre 2008 05:07

coupe uefa standard-seville on y crois

coupe uefa standard-seville on y crois
Standard v FC Séville
(6/11/2008) Composition de l'équipe du Standard:
Espinoza, Marcos, Onyewu, Sarr, Dante, Dalmat, Defour, Nicaise, Witsel, Jovanovic, Mbokani

Remplaçants:
De Vriendt, Mulemo, Ingrao, Toama, Goreux, Mangala, De Camargo

Composition de l'équipe de Séville:
Palop, Konko, Prieto, Navarro, Escudé, Navas, Fazio, Adriano, Romaric, Luis Gabiano, Renato

Arbitre:
M.Circhetta (CH)


(GDS - Ph.Gerday) Après la crème anglaise (Liverpool et Everton), le Standard s'apprête à déguster la “toque” à la sauce andalouse. L'appétit venant en jouant, les
Rouches, le capitaine Steven Defour en tête, rêvent d'un nouvel exploit. Pour la première fois de la saison, le Standard revient sur la scène européenne en quête de rachat. Après la gifle contre les Zèbres, les Liégeois aimeraient éviter de perdre la face contre le FC Séville, malgré une opposition plus relevée. Concernant la forme récente en championnat, Steven Defour note que les équipiers de Dragutinovic ne sont pas plus fringants. “Je constate que l'Europe réussit aussi bien aux Sévillans qu'à nous.”, sourit le capitaine. “Les résultats en championnat ne sont pas significatifs pour aborder l'UEFA. Sur la scène européenne, on te connaît moins bien. Tu peux plus facilement créer la surprise à ce niveau-là. Quand le Standard joue contre le Beerschot ou quand Séville affronte une autre équipe espagnole, il y a moins d'inédit.” Le capitaine ne peut cependant empêcher que les deux visages affichés cette saison par le Standard inquiètent ses plus chauds partisans. “Il faut avoir l'honnêteté et la maturité de dire que nous jouons bien en UEFA mais que cela va moins bien en championnat. Néanmoins, l'état d'esprit est bon dans l'équipe. C'est plus facile de passer du championnat à l'UEFA que l'inverse. Tu peux dire que tu es motivé pour chaque match...et tu dois le montrer sur le terrain. Visiblement, certains ont plus de facilité que d'autres dans ce domaine-là.”

S'il n'a pas l'impression que les joueurs du Standard se réservent sur la scène belge pour briller en Europe, l'Anversois explique pourquoi les prestations liégeoises impressionnent en dehors du contexte belge. “L'aspect vitrine? C'est possible mais nous sommes suivis à chaque match. C'est plutôt le nom de l'adversaire qui change tout: un bon match contre Séville a plus d'impact qu'un bon match contre le Beerschot.” Le Soulier d'Or est conscient que la motivation seule ne sera pas suffisante pour écarter Séville. “À mes yeux, ce sera plus difficile que les tours précédents. Séville, c'est le top en Europe. Je trouve même qu'il y a plus de classe individuelle dans cette équipe qu'à Liverpool. Les Redsétaient plus organisés, plus calculateurs. Tu sais que le football espagnol est basé sur la technique, la vitesse et un peu de puissance. Ils peuvent attendre 20 minutes avant de frapper. Avec les Anglais, c'est aussi plus direct. Plusieurs attaquants sont blessés chez eux? Je vois qu'ils ont aussi Luis Fabiano en leurs rangs. Un garçon qui est quand même le meilleur buteur en titre de la Liga. Ce n'est pas mal non plus.”

Pour tenir le coup, le Standard doit faire valoir ses atouts. “Nous aussi, nous avons des joueurs techniques, des gars qui vont au duel, qui conservent le ballon et qui peuvent jouer en profondeur. Mais il faudra absolument réunir tout cela pour réussir l'exploit.Rien n'est impossible.” Glaner trois points à Sclessin ouvrirait déjà pas mal de perspectives. “À la maison, il est primordial de gagner. D'ailleurs, avec deux victoires, tu es déjà qualifié. Bon, ici, tu dois y parvenir contre des gros parce que tu n'es pas tête de série. Non, nous n'avons pas plus de pression parce que Séville a déjà gagné un match. Nous commençons notre parcours, c'est tout.” Tous les scenarii sont possibles: les meilleurs...comme les pires. “Le pire, on n'y pense pas. Ou alors, si tu peux imaginer une défaite jeudi, tu devras te reprendre dimanche au Germinal Beerschot.”

“Navas peut mettre ses protège-tibias ”
(GDS - G.Lambregs) Sous une apparente décontraction, l'odeur de la compétition européenne aiguise les sens des joueurs liégeois. Pourquoi ne pas oublier le couac de Charleroi contre une équipe de renommée, comme Séville par exemple? Le Brésilien Dante n'est pas d'un autreavis. “Il est clair que nous en avons pris un coup au moral vendredi passé. C'est désormais à nous de nous ressaisir en retirant des leçons des erreurs commises contre Charleroi et d'essayer de réaliser la meilleure prestation possible contre Séville. La victoire reste l'enjeu principal, mais il faudra jouer avec beaucoup d'intelligence!” Inutile de répéter que Séville reste un adversaire d'envergure avec beaucoup d'individualités très talentueuses (Luis Fabiano, Renato,
Navas, etc.). “Les matches européens offrent un contexte très différent, une motivation que nous ne pouvons évidemment pas retrouver chaque semaine dans le championnat national. Le style et le rythme de jeu sont très différents, et il est plus facile de s'adapter aux équipes qui veulent réellement jouer au football.”

Il semblait déjà bien renseigné sur son opposant direct, Navas, ailier droit de Séville et également international espagnol. “Navas est un joueur très rapide et technique qui aime les débordements, mais il n'aime pas qu'on le tienne de trop près, alors, il pourra déjà mettre ses protège-tibias (sourire).” Le Brésilien veut aussi montrer qu'il a toujours la tête à Sclessin. “Les journalistes ont l'art d'amplifier certaines paroles. Oui, l'entraîneur de Cologne se serait dit charmé par mon jeu;oui, la Bundesliga est un championnat qui m'attire beaucoup. Mais je n'ai pas été contacté par ce club. Je joue pour le Standard. Je ne resterai peut-être pas ici éternellement
mais je ne partirai certainement pas maintenant!”

“Un bon match si Dieu le veut bien”
Laszlo Bölöni, verra-t-on le Standard sous son meilleur jour contre Séville?
Je n'en sais rien mais nous allons tout faire pour y arriver. Si mon équipe doit gagner en réalisant une petite prestation, je préfère ça plutôt que de perdre en ratant huit occasions. Jusqu'à présent, nous avons toujours été bons lors des rendez-vous internationaux. Je ne suis pas voyant, je n'ai pas amené de boule de cristal. Ce sera un bon match de notre part si le bon Dieu en décide ainsi.

Les grosses équipes du groupe viennent à Sclessin, c'est un avantage?
Si vous écoutiez le souhait de tout le monde, chacun recevrait les petits à domicile. Non, ce n'est pas un avantage mais tout ça est hypothétique tant que vous n'avez pas joué.

Séville, c'est le favori du groupe?
J'hésite entre Séville et la Sampdoria. Je répète que c'est un honneur pour nous d'affronter un des meilleurs clubs d'Espagne. Séville, c'est un style très différent d'Everton, nous devrons nous adapter. Séville connaît bien l'UEFA, a de la qualité technique et fait bien circuler la balle. Mon effectif est prêt, on verra si l'obstacle est franchissable. Je suis optimiste pour Mbokani, à propos de qui on dit n'importe quoi. Je ne souhaite à personne les coups qu'il reçoit.

Vous avez reparlé du match de Charleroi?
Oui, il faut une meilleure préparation mentale. Contre les Zèbres, il a manqué quelques détails pour gagner. Le repositionnement défensif? Merci d'avoir attiré mon attention (sic).

Séville, c'est très fort
(GDS) Les grandes soirées européennes à Sclessin, c'est reparti! Après Liverpool et Everton, le Standard fait son entrée dans les poules de la Coupe UEFA contre le FC Séville, double vainqueur en 2006 et 2007 et grand favori du groupe. Blessé et forfait
pour ce duel, l'ancien Rouche Ivica Dragutinovic a accepté de lever un coin du
voile sur son équipe. Merci Drago, les bons tuyaux... Ivica Dragutinovic a beau être
d'une rare gentillesse, il n'en reste pas moins malin. Il ne voulait pas s'étendre trop largement sur les qualités et les défauts de son équipe. “Une chose est sûre, le FC Séville est très fort.” Nous avons donc également demandé l'analyse d'un journaliste de la presse écrite espagnole. “Mais je tiens à rester anonyme.", explique ce dernier. “Je ne veux pas que ça revienne aux oreilles des joueurs de Séville...”

1. Le gardien: “Palop, c'est vraiment le top mondial”
Il n'est pas très connu mais il fait partie des meilleurs gardiens du monde. C'est l'avis du journaliste. “Il est expérimenté, il est sûr, il est bon sur sa ligne et dans les sorties. C'est en plus un des leaders de l'équipe.” Ivica Dragutinovic est d'accord. “Il est effectivement très bon. On ne devient pas international espagnol (NDLR:3e gardien à l'Euro) pour rien.”

2. La défense: “20 millions pour se renforcer cet été”
En Liga, le FC Séville possède la meilleure défense (8 buts en 9 matches) de la compétition avec Villarreal et le FC Barcelone. Drago en est fier. “Nous sommes très bien organisés. C'est essentiel dans le football moderne.” Le journaliste est moins catégorique. “La défensefut le grand chantier de l'été. Le club a dépensé 20 millions d'E pour se renforcer (NDLR: Squillaci, Konko et Navarro). C'était le point faible la saison passée. Cela va mieux aujourd'hui, sans être parfait.”

3. Le milieu: “Des ailes exceptionnelles”
Si le FC Séville a investi pour s'offrir une défense solide, le club andalou a par contre perdu deux pièces maîtresses dans l'entrejeu:Seydou Keita, parti au FC Barcelone (14 millions), et Christian Poulsen, transféré à la Juventus de Turin (10 millions). “Deux très bons joueurs mais notre ligne médiane reste performante malgré leur départ.", estime le défenseur international serbe. Encore une fois, le journaliste est moins élogieux. “La ligne médiane de Séville est excellente. Malgré tout, le club joue aujourd'hui avec Romaric et Maresca au centre. Deux magnifiques joueurs mais ils
oublient parfois leur boulot défensif. La grande force de l'équipe, ce sont ses ailes. Jesus Navas (à droite)et Diego Capel(à gauche) sont très très forts.Capel sera absent.Adriano devrait jouer à gauche.”

4. L'attaque: “Luis Fabiano, c'est du costaud devant”
Dans les chiffres, la défense sévillane brille tandis que l'attaque connaît quelques ratés. En championnat, le modeste Sporting Gijon a, par exemple, marqué plus de buts que le futur adversaire du Standard (16 roses plantées en 9 matches). Cela dit, les Liégeois n'ont aussi marqué que 16 buts en championnat (en...10 rencontres). “Nous avons beaucoup de blessés, et particulièrement en attaque.", peste Ivica Dragutinovic. “Koné, Kanouté et Chevanton ne pourront pas jouer à Sclessin.” Le journaliste ibère reste également optimiste. “Le FC Séville peut compter sur Luis Fabiano. Il a inscrit 24 buts la saison dernière.Il est puissant, rapide et intelligent devant la cage.”

5. Le banc: “Des blessés et des très jeunes”
Malgré les blessures, le onze de base sera performant ce soir. Le banc sera, par contre, moins dangereux. “Il n'y aura pratiquement que des jeunes.", précise le journaliste. Ivica Dragutinovic sera, lui, dans les tribunes. Blessé à la cuisse, le défenseur serbe tenait à faire le voyage pour revoir Liège et ses nombreux potes de la Principauté. “Le coach m'a permis d'aller me promener à Liège pendant le séjour. Je suis vraiment heureux d'être ici.” Espérons que ses équipiers sévillans ne soient pas du même avis ce soir sur la pelouse de Sclessin...

# Posté le jeudi 06 novembre 2008 06:48

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Elle a au fond des yeux comme du cristal
Un peu comme une pluie d'étoiles
Comme des éclats d'aurore boréale
Elle est comme une brise, comme un mistral
Qui pousse les voiles tendues
Des voiliers que l'on croyait perdus
Elle souffle de l'amour, de la tendresse
Sur mes tristesses
Elle sait comment répondre à toutes mes détresses

Elle est ma seule vérité
C'est elle qui dessine le chemin où je vais
C'est elle qui devine et c'est elle qui sait
Les rêves que je fais
Et leurs secrets
Elle est l'envers et l'endroit
Elle a tous les visages de l'amour, de la foi
C'est elle que je respire, elle est mon seul combat
Mon cri et mon silence
Mon espérance

Sur des étangs qu'on croyait asséchés
Elle arrive à faire naviguer
Des navires, des cocottes en papier
Elle sent le gingembre, elle sent l'oranger
Et l'innocence et le péché
Elle sait des choses que nul ne sait
Elle souffle de l'amour, de la chaleur
Sur mes erreurs
Elle sait comment répondre
A mes larmes, à mes pleurs

Elle est ma seule vérité
C'est elle qui dessine le chemin où je vais
C'est elle qui devine et c'est elle qui sait
Les rêves que je fais
Et leurs secrets
Elle est l'envers et l'endroit
Elle a tous les visages de l'amour, de la foi
C'est elle que je respire, elle est mon seul combat
Mon cri et mon silence
Mon espérance

C'est elle qui devine et c'est elle qui sait
Les rêves que je fais
Et leurs secrets

Elle est ma seule vérité

# Posté le lundi 13 octobre 2008 21:59

Modifié le mercredi 19 novembre 2008 06:16